Une colocation écolo en 6 étapes

Vous vous sentez l’âme de héros ?! La team Whoomies vous propose de rendre votre colocation plus écolo en six étapes très simples. Partants ?!

Oct 10, 2019

Fabriquer ses propres produits ménagers :

Le premier pas vers une colocation plus éco-friendly est de renoncer à tout acheter, et de commencer à fabriquer de vos petites mains habiles. Mais si, croyez-moi, vous en êtes parfaitement capables ! Et si l’enjeu de la survie de notre planète ne suffit pas, sachez que vos produits ménagers faits-maison seront plus efficaces, et moins chères.

Finissez rapidement votre Cilit Bang, ce concentré d’ingrédients nocifs et polluants. Demain, vous fabriquerez votre lessive à partir de savon de marseille, votre dégraissant avec de l’argile et des huiles essentielles, et pourquoi pas votre désinfectant à base de vinaigre blanc ?!

On a trouvé ce site qui recense quelques recette.

Réduire ses déchets :

Le deuxième levier le plus efficace pour réduire l’impact écologique de votre colocation est de mieux gérer vos déchets. On fait un pari ? En coloc, pesez votre poubelle pendant six mois, et essayez de réduire d’un tiers le poids de vos déchets mensuels !

Je vous donne cinq astuces très simples pour y parvenir :

  • Coller un « STOP PUB » sur votre boîte aux lettres pour éviter de jeter des journaux indésirables tous les matins.
  • Opter pour les courses en vrac : c’est à peine plus cher, et il suffit de bien vous organiser. Venez munis de sacs en toile, et de bocaux pour acheter vos aliments de base : pâtes, riz, fruits, biscuits et céréales. Vous pouvez continuer d’aller au supermarché pour les petits extra, mais privilégiez autant que possible votre magasin vrac.
  • Vous équiper en gourdes pour les petites soifs en extérieur plutôt que d’acheter sans cesse des bouteilles d’eau.
  • Acheter d’occasion, les vide-dressing sont ultra tendance en plus, pour les hommes comme pour les femmes.
  • Remplacer l’essuie-tout par des chiffons micro-fibres lavables et réutilisables, et les mouchoirs en papier par des mouchoirs en tissu.

Trier ses déchets :

Ce n’est pas tout de réduire ses déchets, encore faut-il savoir bien traiter ceux qui nous restent sur les bras. Alors triez bien vos déchets !

J’en profite pour vous présenter le dispositif Yoyo, une plateforme qui récompense les trieurs : rendez-vous chez un de vos commerçants locaux partenaires de Yoyo, retirez-y gratuitement une grande poche orange, et placez-y toutes vos bouteilles en plastique. Une fois la poche remplie, retournez-la chez votre commerçant et obtenez en retour des points-cadeaux à utiliser chez de nombreux partenaires : au cinéma par exemple !

Opter pour un lombri-composteur :

Laissez-moi vous raconter l’histoire du « Prince Lombric et la Belle Bactérie au sol dormant »… Imaginez, tout près de vous – dans votre maison ! – un abri à vers de terre investis d’une grande mission : vous débarrasser de vos déchets organiques ! Sérieux et appliqués, les vers de terre dévorent les restes de vos petits plats, et les transforment en éléments utiles aux plantes. Vous obtenez ainsi un sable noir, avec une bonne odeur de sous-bois. Un engrais idéal !

Les lombri-composteurs, amis des urbains, trouveront facilement leur place dans votre colocation : peu encombrants, peu coûteux (comptez 50€), et ils vous donneront un vrai sentiment de satisfaction au quotidien.

Adhérer à une AMAP, Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne :

Les AMAP établissent des contrats entre des paysans et des consommateurs, en fixant la diversité et la quantité de denrées à produire et un prix juste. C’est top parce que : c’est du circuit-court, des produits de qualité, et ça soutient les petits paysans !

Contrairement à la grande distribution, les consommateurs en AMAP accordent moins d’importance à la standardisation des aliments ; tout ce qui est produit est consommé (alors que dans l’autre cas, ce peut être jusqu’à 60 % de la récolte qui reste au champ). Ce principe est d’une part très valorisant pour le paysan, et d’autre part il permet de diminuer le prix des denrées en reportant les coûts sur la totalité de la production.

Cultiver son petit potager :

Eh oui, même dans une grande ville, vous pouvez cultiver un petit potager si vous avez un coin de balcon ! Plantez des aromates, pour éviter d’en acheter en grandes surfaces, et pourquoi pas quelques tomates ou salades ?!

Fabriquer ses propres produits ménagers :

Le premier pas vers une colocation plus éco-friendly est de renoncer à tout acheter, et de commencer à fabriquer de vos petites mains habiles. Mais si, croyez-moi, vous en êtes parfaitement capables ! Et si l’enjeu de la survie de notre planète ne suffit pas, sachez que vos produits ménagers faits-maison seront plus efficaces, et moins chères.

Finissez rapidement votre Cilit Bang, ce concentré d’ingrédients nocifs et polluants. Demain, vous fabriquerez votre lessive à partir de savon de marseille, votre dégraissant avec de l’argile et des huiles essentielles, et pourquoi pas votre désinfectant à base de vinaigre blanc ?!

On a trouvé ce site qui recense quelques recette.

Réduire ses déchets :

Le deuxième levier le plus efficace pour réduire l’impact écologique de votre colocation est de mieux gérer vos déchets. On fait un pari ? En coloc, pesez votre poubelle pendant six mois, et essayez de réduire d’un tiers le poids de vos déchets mensuels !

Je vous donne cinq astuces très simples pour y parvenir :

  • Coller un « STOP PUB » sur votre boîte aux lettres pour éviter de jeter des journaux indésirables tous les matins.
  • Opter pour les courses en vrac : c’est à peine plus cher, et il suffit de bien vous organiser. Venez munis de sacs en toile, et de bocaux pour acheter vos aliments de base : pâtes, riz, fruits, biscuits et céréales. Vous pouvez continuer d’aller au supermarché pour les petits extra, mais privilégiez autant que possible votre magasin vrac.
  • Vous équiper en gourdes pour les petites soifs en extérieur plutôt que d’acheter sans cesse des bouteilles d’eau.
  • Acheter d’occasion, les vide-dressing sont ultra tendance en plus, pour les hommes comme pour les femmes.
  • Remplacer l’essuie-tout par des chiffons micro-fibres lavables et réutilisables, et les mouchoirs en papier par des mouchoirs en tissu.

Trier ses déchets :

Ce n’est pas tout de réduire ses déchets, encore faut-il savoir bien traiter ceux qui nous restent sur les bras. Alors triez bien vos déchets !

J’en profite pour vous présenter le dispositif Yoyo, une plateforme qui récompense les trieurs : rendez-vous chez un de vos commerçants locaux partenaires de Yoyo, retirez-y gratuitement une grande poche orange, et placez-y toutes vos bouteilles en plastique. Une fois la poche remplie, retournez-la chez votre commerçant et obtenez en retour des points-cadeaux à utiliser chez de nombreux partenaires : au cinéma par exemple !

Opter pour un lombri-composteur :

Laissez-moi vous raconter l’histoire du « Prince Lombric et la Belle Bactérie au sol dormant »… Imaginez, tout près de vous – dans votre maison ! – un abri à vers de terre investis d’une grande mission : vous débarrasser de vos déchets organiques ! Sérieux et appliqués, les vers de terre dévorent les restes de vos petits plats, et les transforment en éléments utiles aux plantes. Vous obtenez ainsi un sable noir, avec une bonne odeur de sous-bois. Un engrais idéal !

Les lombri-composteurs, amis des urbains, trouveront facilement leur place dans votre colocation : peu encombrants, peu coûteux (comptez 50€), et ils vous donneront un vrai sentiment de satisfaction au quotidien.

Adhérer à une AMAP, Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne :

Les AMAP établissent des contrats entre des paysans et des consommateurs, en fixant la diversité et la quantité de denrées à produire et un prix juste. C’est top parce que : c’est du circuit-court, des produits de qualité, et ça soutient les petits paysans !

Contrairement à la grande distribution, les consommateurs en AMAP accordent moins d’importance à la standardisation des aliments ; tout ce qui est produit est consommé (alors que dans l’autre cas, ce peut être jusqu’à 60 % de la récolte qui reste au champ). Ce principe est d’une part très valorisant pour le paysan, et d’autre part il permet de diminuer le prix des denrées en reportant les coûts sur la totalité de la production.

Cultiver son petit potager :

Eh oui, même dans une grande ville, vous pouvez cultiver un petit potager si vous avez un coin de balcon ! Plantez des aromates, pour éviter d’en acheter en grandes surfaces, et pourquoi pas quelques tomates ou salades ?!

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